Le constat est brutal : Marquez a transform sapremire saison chez Ducati en un long monologue.
Cest peut-tre le signe quilreste un coin de paddock encore un peu sauvage.Miller perptuent ce ton sans filtre en Grand Prix.

pas de communiqucontrit.avertissements et demandes de retenue.rgispar la FIA et leur rcente croisade contre les jurons.

Cela donne une image plus humaine.Si cela drange ? Tant mieux.

Et dans unegrille de pilotes souvent compose dEspagnols et dItaliens.
Dans un paddock o les rugissements des moteursrsonnent aussi fort que les motions.mais avoir plus de rgularit sur une saison.
Cette anne avait trs bien commenc au dbut.Javais annonc que.
Rapidement pnalis par la Direction de Course.jai attendu et je suis remont progressivement.



